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Coach VS
Jean Raymond Angonga
Alias Jr LesCloches



Photo : La délégation du Fmi pendant la conférence de presse
Une mission du F.m.i (Fonds monétaire international), composée de cinq experts et conduite par Mme Dalia Hakura, a séjourné à Brazzaville, du 19 mai eu 1er juin 2015, dans le cadre de la revue de l’économie congolaise. Pendant son séjour, la mission a rencontré, successivement, le ministre d’Etat Gilbert Ondongo, ministre de l’économie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l’intégration, et Cédric Ondaye Ebauh, directeur national de la B.e.a.c (Banque des Etats de l’Afrique centrale).

Elle a eu des séances de travail avec des représentants du Parlement, du secteur privé et des partenaires techniques et financiers du Congo.

Dans une conférence de presse donnée lundi 1er juin 2015, dans la salle de conférence du Ministère des finances, en présence de quelques cadres de ce département ministériel, Mme Dalia Hakura, chef de la délégation, a reconnu que le Congo a été durement frappé par le choc des prix pétroliers. Elle a présenté la situation de l’économie congolaise, comme suit: «L’économie congolaise a continué d’afficher une solide croissance, en 2014. Le P.i.b (Produit intérieur brut) réel a progressé de 6,8%, en 2014. Ce P.i.b a été impulsé par un rebond de la production pétrolière et par la bonne tenue de l’économie non-pétrolière. L’inflation a chuté de 2,1%, à la fin de 2013 et à 0,5%, à la fin de 2014, grâce à la baisse des prix alimentaires mondiaux. Les réserves internationales du Congo et les dépôts de l’Etat à la B.e.a.c sont les plus élevés de la Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). La dette publique se situe actuellement, à 36% du P.i.b, contre 32% du P.i.b en 2013 et 20% du P.i.b, en 2010, juste après le point d’achèvement de l’initiative P.p.t.e».

La forte progression des dépenses publiques de ces dernières années, principalement financée par les recettes pétrolières, a accompagné la croissance, mais elle a aussi accentué la vulnérabilité du pays au choc négatif des prix du pétrole. Le solde budgétaire et le solde des transactions courantes se sont détériorés, en 2014, sous l’effet de la forte chute des cours du pétrole au deuxième semestre. Les autorités congolaises reconnaissent les conséquences du choc négatif des prix du pétrole. Face à la diminution des recettes pétrolières, elles ont pris des mesures pour préserver la stabilité macroéconomique. Le rapatriement de dépôts détenus à l’étranger a contribué à financer le déficit budgétaire en 2014 et à renforcer les réserves internationales, a dit Mme Dalia Hakura.

Un conseil des ministres a adopté une nouvelle loi de finances rectificative 2015 qui tient compte de la nouvelle conjoncture caractérisée par le tassement des cours du pétrole et un niveau sensiblement, inférieur de recettes budgétaires. Toutefois, la mission a encouragé, vivement son approbation par le parlement, dans les meilleurs délais, et la préparation de plans d’urgence pour maîtriser les risques baissiers, compte-tenu de l’instabilité de la conjoncture mondiale.

Mme Dalia Hakura a relevé aussi: «Les perspectives à court et moyen termes seront tributaires de l’évolution du secteur pétrolier, de la trajectoire et de la qualité de l’ajustement budgétaire». Tout en soulignant que la croissance globale annuelle devrait être, en moyenne, de 3% sur la période 2015-2020. La production de pétrole devrait culminer, en 2018, après l’entrée en exploitation d’un nouveau gisement. La croissance hors-pétrole devrait être ramenée à environ 3%, en 2015-2016, du fait de la contradiction des dépenses publiques d’investissement et du report des projets miniers, en raison des perspectives mondiales incertaines du marché du minerai de fer. Mme Dlia Hakura a ajouté qu’à moyen terme, il importera de définir une stratégie d’ajustement budgétaire globale et cohérente capable de protéger les plus démunis et d’amplifier, dans toute la mesure du possible, l’impact des dépenses publiques sur la croissance.

Par Jr LesCloches
Photo : Pierre Jessua, D.g de Total E&P Congo

Dans son allocution, lors de la cérémonie de vœux, le 30 janvier 2015, au magnifique cadre du Derrick, en bordure de mer, Pierre Jessua, Directeur général de Total E&P Congo, est revenu sur deux faits qui ont, essentiellement, marqué l’année 2014, au sein de sa société: le développement complexe du projet Moho-Nord et la chute du prix du baril de pétrole.

C’était en présence du député-maire de la ville, Roland Bouiti-Viaudo, et du consul général de France, Jean-Luc Delvert, des responsables des entreprises partenaires locales, bref, tout le gratin de hautes personnalités politiques, administratives et chefs d’entreprises de Pointe-Noire. Au-delà de la disparition brutale de Christophe De Margerie, Président Directeur général du groupe Total, l’année 2014 a été, selon lui, riche en évènements heureux et positifs pour Total E&P Congo, notamment sur l’ensemble de ses sites on-shore et off-shore, où de nombreux chantiers ont été ouverts, pour préparer l’avenir de la filiale pétrolière française.

La montée en puissance du projet Moho-Nord, au cours de l’année dernière, a entrainé une nette augmentation des activités de Total E&P Congo. On a noté, entre autres, le lancement de la campagne de forages, le lancement de nombreux travaux sur le terminal de Djéno, pour assurer la réception de la production, d’ici à 2016, et les opérations techniques permettant d’installer plus de 1500 tonnes de nouveaux équipements sur la barge flottante Alima. Dans ces travaux, il y a la prise en compte du «local content», avec la mobilisation de plusieurs entreprises installées au Congo, pour la fabrication et la construction locale de près de 12.000 tonnes de structures.

L’année 2014 a donc été une année très active, pour Total E&P Congo, sur ce projet qui a atteint 50% d’avancement. De ce fait, Pierre Jessua a tenu à remercier les partenaires (Chevron et S.n.p.c) et les autorités congolaises qui accompagnent Total E&P Congo «dans la réalisation de ce projet important pour la ville de Pointe-Noire et pour le Congo».
Il faut souligner que plus de dix mille personnes seront mobilisées, pendant les dix mois du pic de la phase de construction de Moho-Nord, avec environ deux cents techniciens et ingénieurs congolais en formation chez les principaux contracteurs du projet.

La chute du prix du baril et ses conséquences

La chute du prix du baril au dernier trimestre de l’année dernière (environ 46 dollars actuellement) a contraint le groupe Total à mettre en œuvre une politique de réduction des coûts. «Il faut le dire, nous traversons, actuellement, une tempête qui risque de durer et nous devons y faire face…Vous le comprendrez, en 2015, nos dépenses seront très contrôlées et toutes centrées sur des actions essentielles au bon fonctionnement de notre activité», a souligné le Directeur général de Total E&P Congo.

Mais, cette politique de réduction des coûts n’aura pas d’incidence sur l’avancement du projet Moho-Nord. La filiale pétrolière française ne fera, également, aucun compromis sur la sécurité, pour éviter les accidents, et s’attachera à maintenir l’essentiel de ses engagements en faveur du développement socio-économique du Congo et des populations riveraines de ses activités, a rassuré Pierre Jessua.

L’année 2015 apparaît, donc, comme une année difficile, avec beaucoup de défis à relever. N’empêche: il y a de beaux jours à venir. En effet, il y a, en 2015, la first oil de la phase 1bis du projet Moho-Nord, puis une deuxième first oil, en 2016, qui, combinée à la production de la phase 1bis, apportera au pays une production additionnelle de 140.000 barils par jour, a souligné le Directeur général de Total E&P Congo, qui vise une production additionnelle de 170.000 barils par jour, en 2016, pour atteindre 220.000 barils par jour, en 2017.

Par Jr LesCloches.

Dans le cadre des rencontres mensuelles, dénommées: «Jeudi du F.a.c.p», le Pade (Projet d’appui à la diversification de de l’économie), a organisé, en partenariat avec la Chambre de commerce de Brazzaville, jeudi 7 août 2014, une rencontre sur le thème: «Garantie et caution de soumission en faveur des P.m.e locales: l’expérience du Forsegd».

Cette rencontre, qui a regroupé plus d’une cinquantaine de participants  (des chefs d’entreprises, des porteurs de projets, des banquiers, des formateurs, etc), a eu lieu à la Chambre de commerce, sous le patronage de Joseph Mbossa, coordonnateur du Pade, en présence du Dr Jean Galessamy-Ibombot, premier vice-président de la Chambre de commerce, Louis Rémy Bobiba, secrétaire général de ladite chambre de commerce, et Roger Gualbert Koukanga, directeur général du Forsegd (Fonds de réinsertion socioéconomique des groupes défavorisés).

A l’issue de la rencontre organisée à la Chambre de commerce de Brazzaville, les participants ont recommandé la mise en place des synergies entre le F.a.c.p, le Forseged et les autres structures d’appui et d’accompagnement pour aider les P.m.e (Petites et moyennes entreprises) et les T.p.e (Très petites entreprises) bénéficiaires des subventions du F.a.c.p (Fonds d’appui à coûts partagés), à accéder à des ressources garanties. Cette  collaboration devrait, surtout, permettre d’améliorer la bancabilité des dossiers préparés par les P.m.e et les T.p.e locales. 

Les débats, modérés par Louis Remy Bobiba, se sont articulés autour de trois exposés développés, successivement, par Sékou Camara, directeur des opérations au F.a.c.p, sur les principales conclusions de la dernière session, Jeannin Ndamba, expert en formation du F.a.c.p, sur les objectifs de la session du jour et Roger Gualbert Koukanga,  directeur général du Forsegd, sur l’expérience de sa structure en matière de garantie et de cautionnement en faveur des P.m.e et T.p.e. 

Au cours des échanges, il a été démontré que la problématique des garanties et des cautions de soumission est l’un des obstacles majeurs  qui freinent l’accès des P.m.e et T.p.e locales aux ressources des banques et des établissements de microfinance, en dépit de leur surliquidité. Pourtant, la surliquidité des banques, dans les pays de la Cemac, y compris le Congo, s’est accrue d’une manière exponentielle de 214,21% entre 2003 et 2008. Paradoxalement, le crédit au secteur privé rapporté au P.i.b plafonne autour de 7%, depuis dix ans, soit l’un des plus faibles du monde en développement. 

D’ailleurs, une étude réalisée à Brazzaville et à Pointe-Noire par la Banque mondiale, en 2009, sur le climat des affaires, relève que les P.m.e se financent beaucoup plus à partir de leurs ressources propres (71% des entreprises interrogées sur un échantillon de 150). Cette même étude indique que la proportion des entreprises congolaises disposant de lignes de crédits auprès des établissements financiers se situe à 11,6% contre 41% au Cameroun et 29% au Burkina Faso. 

La réforme a conduit à une privatisation du secteur bancaire, contraignant les établissements financiers à observer les règles de gestion édictées par la Cobac (Commission bancaire d’Afrique centrale), d’une part, et de s’entourer de toutes les garanties nécessaires en matière de crédit ou de cautionnement, d’autre part. Aujourd’hui,  les mécanismes de partage de risques et les dispositifs de garanties étant  limités, rares sont les P.m.e et les T.p.e locales, qui arrivent à satisfaire aux conditions de garanties exigées par les établissements financiers. Parmi ces rares dispositifs de garantie, celui qui paraît le plus opérationnel est le dispositif du Forsegd. 

Depuis sa création, en 2010, cette société anonyme, qui a une couverture quasi nationale, a assuré des garanties à hauteur d’un milliard deux cent millions de francs Cfa, (1.200.000.000 f Cfa) auprès des établissements de microfinance et de la B.c.h (Banque congolaise de l’habitat). Le Forsegd a un actionnariat composé de l’Etat congolais et des privés.

Le coordonnateur du Pade, Joseph Mbossa, a saisi cette opportunité pour présenter «les jeudis du F.a.c.p». Ces rencontres «offrent un espace pour traiter de tous les thèmes de l’entreprise, de la formation au leadership entrepreneurial, des opportunités de création et d’accompagnement des P.m.e dans les secteurs cibles du Pade. Ces échanges permettent de créer les conditions de l’épanouissement d’un secteur privé congolais dynamique, fortement créateur de valeur ajoutée et moteur de la croissance économique du Congo». Joseph Mbossa a, vivement, invité les structures de formation à formuler les offres de formation capables d’impulser de nouveaux savoir-faire en matière de conduite et de gestion des P.m.e.

Par Jrang An@go.


Postée via m.livejournal.com.

Après Libreville (Gabon) où a eu lieu la IXème Assemblée plénière du 3 au 10 juillet 2011, l’Acerac (Association des conférences épiscopales de la région de l’Afrique centrale) tient du 6 au 13 juillet 2014, sa Xème Assemblée plénière à Brazzaville, sur le thème: «La famille en Afrique aujourd’hui». Les assises vont rassembler dans la capitale congolaise les évêques du Cameroun, du Tchad, du Gabon, de la République centrafricaine, de la Guinée Equatoriale et du Congo, pays hôte.

Y participeront aussi, les délégués du Vatican, de l’Eglise de France et de la RDC. L’ouverture officielle des travaux au palais des congrès sera placée probablement sous le patronage du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso. Une semaine durant, les évêques d’Afrique centrale passeront au peigne fin la thématique de la famille «au niveau de l’Afrique en général, mais surtout dans le contexte de leur région», indique l’argumentaire de la rencontre. De façon particulière, la situation de crise en RCA préoccupera profondément les évêques.  

Près de vingt ans après la rencontre de 1996 sous les auspices du président Pascal Lissouba, Brazzaville capitale de la République du Congo accueille à nouveau l’assemblée triennale plénière des évêques de l’Acerac (Association des conférences épiscopales de la région de l’Afrique centrale). Elle aura pour thème: «La famille en Afrique aujourd’hui». Un thème d’actualité, à travers lequel les évêques tenteront de décortiquer à fond la question, afin de répondre un tant soit peu aux défis et préoccupations auxquels sont confrontés la famille, cellule de base de toute société et le mariage. Aux côtés des évêques en exercice, trois évêques émérites participeront à ces travaux. Il s’agit de NN.SS. Bernard Nsayi, évêque émérite de Nkayi, initiateur de la Commission épiscopale famille et vie au sein de la C.e.c (Conférence épiscopale du Congo), Hervé Itoua, évêque émérite de Ouesso et Victor Tonye Bakot, archevêque émérite de Yaoundé au Cameroun. 

Ces assemblées triennales sont à n’en point douter l’occasion propice pour les évêques de prendre des décisions importantes liées à la vie de leur institution. Parmi ces décisions, l’élection de façon tournante entre les six pays à la tête de l’Acerac. C’est ainsi que Mgr Louis Portella Mbuyu président en exercice devra transmettre le témoin à Mgr Samuel Kleda, archevêque métropolitain de Douala, président de la C.e.n.c (Conférence épiscopale nationale du Cameroun). Aussi, la crise en RCA fera grand cas parmi les réflexions des évêques.

Comme il est évident que l’on ne peut pas parler de la famille sans y associer le mariage (car les deux étant étroitement liés), les évêques poseront fort probablement des bases sûres susceptibles de redorer le blason de la famille en pleine désagrégation dans leurs différents pays et Eglises particulières. Les pasteurs de l’Eglise-famille qui est en Afrique centrale aborderont donc les trois formes de célébration du mariage tel que vécu en Afrique: mariage coutumier, mariage civil et mariage chrétien. Au fond, il s’agira pour les évêques d’harmoniser ces formes de mariage. «Comment l’Eglise en Afrique centrale peut-elle dès lors donner des réponses concrètes à cette possibilité de les harmoniser tout en gardant à chacune des célébrations son sens originel et irremplaçable?», telle est la question que l’on retrouve dans l’argumentaire de la rencontre des évêques. 

Au plan continental, le Sceam (Symposium des conférences épiscopales d’Afrique et Madagascar) n’est pas en reste pour relayer à cet effet les orientations du Saint-Père qui a consacré deux années consécutives à la réflexion sur le mariage à travers un synode ordinaire et un autre extraordinaire en octobre 2014 et en 2015, à Rome. 

Si à Libreville il y a trois ans, les évêques ont procédé à l’évaluation des trois précédentes assemblées, il convient de rappeler qu’à Malabo en 2002, les évêques de l’Acerac avaient planché sur «Les femmes dans la société et dans l’Eglise», à N’Djaména en 2005 sur «Les jeunes dans la société et dans l’Eglise», à Bangui en 2008 sur «Pour une meilleure gestion des biens temporels de nos Eglises d’Afrique centrale».

La rencontre de Brazzaville voulue initialement au siège de l’Acerac encore en construction se tiendra au nouvel internat de l’école Sacré-Cœur des religieuses congolaises du Rosaire, près de l’imprimerie Saint-Paul. «L’homme propose Dieu dispose».

Par Jrang An@go.


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Vendredi 23 mai 2014, Roland Bouiti-Viaudo, président du conseil municipal et député-maire de la ville de Pointe-Noire, a procédé à la remise officielle d’un lot de cinquante motos à l’unité de la police de la circulation routière de la ville océane. La cérémonie s’est déroulée à la devanture de la mairie centrale, sous le patronage d’Alexandre Honoré Paka, préfet du département de Pointe-Noire, et a connu la présence du général de police de deuxième classe Jean-François Ndengué, directeur général de la police, et des autorités militaires, administratives et politiques de la place.

C'est pour renforcer la mobilité des unités de la circulation routière que le don de cinquante motos flambantes neuves a été fait par le maire de Pointe-Noire. Ce don est venu à point nommé, pour renforcer la logistique de l’unité stratégique de police, car  les policiers ont la mission de réguler, nuit et jour, la circulation des personnes et des biens et d’assurer la sécurité publique dans la ville. Le maire Roland Bouiti-Viaudo l’a exprimé dans son mot de circonstance: «Je voudrais profiter de l’occurrence de cette manifestation, pour inviter nos concitoyens à toujours plus de civisme sur toute l’étendue du territoire de notre commune, car c’est grâce à leur civisme caractérisé par le payement de divers impôts et taxes que nous avons pu mobiliser les ressources nécessaires à l’attribution de ces motos. Monsieur le directeur général, voici les motos destinées aux agents de la police routière qui relèvent de votre autorité, gage de leur efficacité sur le terrain. Voici donc les moyens de leur action. Je forme le vœu très cher qu’on en fasse un bon usage pour l’intérêt et le bienfait de nos citoyens, soucis majeur de Son excellence Denis Sassou Nguesso, notre très cher président».

Pour sa part, le général Jean-François Ndengué, heureux des moyens roulants reçus, a, tout d’abord, remercié le préfet et le maire: «La mairie de Pointe-Noire a également une mission régalienne et le maire, pour la deuxième fois, a pensé à notre corporation. Au nom du commandement et à mon nom personnel, je tiens à remercier, d’abord, Monsieur le préfet, pour le sens de la responsabilité et par ricochet le maire».

Puis, il a pris l’engagement d’en faire bon usage, avant de donner des instructions fermes aux utilisateurs: «J’espère bien que vous allez en faire un bon usage, pour l’intérêt de la sécurité dans le département». 

A son tour, le colonel François Kilebé, commissaire central de police de la commune de Pointe-Noire, a remercié les autorités et exprimé sa satisfaction. «Je tiens à remercier le député-maire de la ville de Pointe-Noire pour le geste qui a été accompli. Vous savez qu’il y a des lustres que nous travaillons avec des engins qui sont vétustes et dont, parfois en cours de parcours, les moteurs lâchaient, les chaînes se dégageaient, il y avait des crevaisons et j’en oublie. Le conseil municipal et départemental de la ville a pu faire la même observation et a inscrit une ligne budgétaire pour nous attribuer des motos. Nous ne pouvons que l’en remercier», a-t-il déclaré.

Une parade des unités de la police a clos la cérémonie de remise de don. Sur les cinquante motos, vingt-cinq sont attribuées à l’unité d’intervention et les vingt-cinq autres, de marque Zailing Gh600, sont confiées à l’unité d’escorte. Il est à noter que c’est pour la deuxième fois que la municipalité de Pointe-Noire fait ce geste à la police nationale.

Photo : une vue du don

Par Jrang An@go.


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From Twitter, Friday, 5-30-2014

3:32 PM - D�claration du gouvernement de la R�publique du Congo http://t.co/QCIaJx9fnJ
[ http://jrcloches.blogspot.com/2014/05/declaration-du-gouvernement-de-la.html ]

4:29 PM - http://t.co/KUnNZQOS3g 22� assembl�e r�g. Afr.de l?A.p.f : �L?instrumentalisation des Constitutions est � proscrire� http://t.co/8fcGovtWlN
[ http://pbs.twimg.com/media/Bo5aiz_IIAAYMj8.jpg ]
[ http://wp.me/p1EJPR-Lk ]


6:35 PM - I.f.c (Institut fran�ais du Congo) de B/ville : 22 artistes exposent leur vision du nbre d?or http://t.co/cpG1DPYHtA http://t.co/W9IG72Dok1
[ http://pbs.twimg.com/media/Bo53XNIIIAAAlEF.jpg ]
[ http://anagoshops.blogspot.com/2014/05/ifc-institut-francais-du-congo-de_30.html ]



3:18 AM - "La force des r�seaux sociaux, c'est leur effet de multiplicateur", aussi bien sur le web que sur mobile, Tablette... http://t.co/a4Caw50nwn
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Monsieur Propre. L’épithète sied encore à Paul Adam Dibouilou, le fringant maire de la ville de D img olisie. Elu à la tête du Conseil municipal de la ville de Dolisie, pour un mandat de 5 ans, en 2008, il a inauguré son mandat, au lendemain de sa prise de fonction, par une opération d’envergure en faveur de l’assainissement: «Dolisie, ville propre». Cette action lui a valu une grande notoriété auprès de nombreux citoyens.

 

Depuis lors, il a fait de l’assainissement une de ses préoccupations et, il ne tarit point d’initiatives. Dans l’esprit, cette opération «ville propre», plus de 10 kilomètres de routes ont été ouvertes et rechargées, récemment, dans les quartiers Tsila1 et 2. L’opération s’étend, progressivement, dans l’ensemble des quartiers de la Commune. Au grand bonheur des populations. 

 

Après avoir visité, mercredi 21 mai 2014, les différents chantiers qui s’exécutent dans la ville, le premier citoyen de Dolisie a donné un point de presse en son cabinet de travail. A cette occasion, il a renouvelé, à l’opinion,  sa détermination à  «rendre la ville de Dolisie circulable et permettre aux quartiers d’être dans un élan de fluidité» grâce, notamment, aux travaux d’assainissement exécutés par la direction des travaux urbains et de l’aménagement. Mais, par modestie, le maire Dibouilou préfère que les populations et la presse témoignent de ce qui se fait sous son mandat, et non lui. 

 

Au cours de ce point de presse, explicite, il a déclaré: «Pour tout dire, nous avons commencé par l’arrondissement 2 où il y a le quartier Tsila. Ce dernier n’était pas un quartier comme tous les autres, étant entendu qu’il n’était connu que parce qu’il y a la voie goudronnée menant vers la gare routière. Et de part et d’autre de la voie, des maisons, bien sûr. Et c’est cela Tsila. Il n’y avait rien d’autre. Aujourd’hui, nous avons permis à ce quartier de devenir un quartier comme tous les autres, c’est-à-dire que nous avons non seulement ouvert les avenues à Tsila, mais donner, également, un attachement à Tsila, pour qu’il soit relié au quartier Lissanga. Notre objectif étant de faire que Tsila 1 et 2 soient reliés par plusieurs voies qui doivent se relier, s’entrecroiser, mais également relier le quartier Lissanga, et demain, le quartier Petit Zanaga. Pour que les populations accèdent à ces voies. Nous avons, par rapport à cela, fait près de 10 Kms de routes à Tsila 1 et 2.

 

Donc, des voies qui ont été non seulement ouvertes, parce qu’elles n’existaient pas, pour certaines rechargées. Et, d’autres attendent de l’être, parce que nous sommes en saison de pluies. La pluviométrie abondante n’a pas permis à nos équipes de travailler aisément. Mais, nous sommes certains que la saison de pluies qui tire vers sa fin donnera, encore, beaucoup plus d’opportunité, pour achever l’œuvre que nous avons commencée.

 

Dans l’arrondissement 1,  nous avons visité, également, plusieurs rues et avenues qui ont été traitées. Et, je crois que vous avez vu autour du marché central de grands axes qui ont été, également, traités à cet endroit. Nous avons surtout une rue appelée Michel Moutsatsi qui n’était plus praticable, depuis fort longtemps, mais que nous avons rechargé. Dans cette rue, nous avions, déjà, construit un dalot. Cela permet aux populations de pouvoir circuler aisément. Nous avons, également, des canalisations qui ont été réalisées, pour faciliter l’écoulement des eaux dans certaines zones. Notre désir le plus ardent est de continuer ce travail en saison sèche.

 

Mais, nous allons également continuer à faire le plaidoyer parce que, comme vous le savez, c’est bien de recharger les routes, mais c’est mieux de les bitumer. C’est un cri d’alarme que nous lançons au gouvernement pour que la municipalisation qui ne s’est pas, véritablement, achevée à Dolisie puisse l’être, à l’instar de quelques villes qui ont été prises en charge par le gouvernement, à savoir: Brazzaville. Nous pensons que la ville de Dolisie qui s’étend, de plus en plus, mérite actuellement un traitement tout à fait particulier parce que Dolisie est la 3ème ville du pays.» 

 

Le premier citoyen de la ville de Dolisie estime qu’il y a nécessité, pour le gouvernement de la République, de mettre en œuvre «une véritable politique de la ville pour un développement harmonieux de ces entités locales.»  

 

Par Jrang An@go.

 

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Des rencontres de coupe des nations U20 et des clubs de football ont été disputées, le week-end dernier, en Afrique. Parmi ces joutes, celle qui a permis aux Diables-Rouges juniors d’arracher une fabuleuse qualification, au Bénin. Quatorze sélections nationales des moins de 20 ans ont ainsi accédé au troisième et dernier tour des éliminatoires de la CAN de leur catégorie, dont la phase finale se déroulera, en 2015, au Sénégal. Un troisième tour qui, il faut le souligner, s’annonce très palpitant.

Il désignera les huit équipes devant rejoindre le Sénégal, qualifié d’office, en tant que pays hôte de la compétition. De grandes explications en perspective, la stature des équipes en présence en imposera, sans doute. Les plus huppées feront, sans doute, triompher l’expérience internationale accumulée d’une saison à l’autre. Elles en auront bien besoin, au cours de ces confrontations qui décideront de leur qualification ou de leur élimination.

Le Congo disputera ce dernier tour  sans avoir souffert, pour se débarrasser du Bénin. Vainqueur au match  aller, sur le score de 2-1, il s’est incliné sur le même score, dimanche 25 mai. Au Stade Charles De Gaulle, à Porto Novo. Avant de l’emporter aux tirs au but, les deux sélections s’étant retrouvées avec le même nombre de points, de buts et de goal différence.

Les Diables-Rouges juniors sont passés à côté de l’élimination. Ils étaient menés 0-2, à deux minutes du coup de sifflet final, quand, sur un centre d’Amour Lous-soukou, Deldy Goyi a catapulté le ballon, de la tête,  au fond des filets, coupant souffle et jarrets aux Béninois.Ce même week-end, également, on disputait la deuxième journée des phases de poes de la Ligue afriaine des champions et de la Coupe de la Confédération.
ASEC-A.C Léopards (0-0)L’A.C
Léopards de Dolisie effectuait sa rentrée, son match de la première journée, contre Coton Sport de Garoua, ayant été reporté. Les Fauves du Niari sont allés contraindre l’ASEC d’Abidjan au match nul (0-0), au Stade Félix Houphouët Boigny. Il se déplacera, le 8 juin prochain, à Bamako, où l’A.S Real le recevra, pour la troisième journée. En attendant la programmation de son match avorté de la première journée.Dans le groupe A, où est logé l’A.C Léopards, Coton Sport de Garoua a pris la tête du classement, en  s’imposant 2-1, aux dépens de l’A.S Réal de Bamako.

Dans le groupe B, des matchs nuls, entre Etoile Sportive du Sahel de Sousse et Al Ahly du Caire (1-1), d’un côté, Nkana Red Devils (Zambie) et Séwé Sport (Côte d’Ivoire), de l’autre, sur le même score.G.M.Résultats Ligue des championsGroupe A: T.P Mazembé (R.D.C)-V.Club (R.D.C): 1-0 et Zamalek(Egypte)-Al Hilal (Soudan): 2-1.Groupe B: E.S Sétif (Algérie)-C.S Sfaxien (Tunisie): 1-1, et Al Ahli Benghazi (Libye)-Espérance Sportive de Tunis (Tunisie): 3-2.

Photo : Les Diables-Rouges juniors, lors du match aller à Pointe-Noire
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Par Jrang An@go.


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La communauté internationale a célébré, vendredi 25 avril 2014, la journée mondiale de lutte contre le paludisme sous le thème: «Investir dans l’avenir. Vaincre le paludisme». Au Congo, un colloque scientifique a été organisé à l’hôtel Mikhael’s par la représentation du laboratoire Sanofi, à Brazzaville, sous le patronage du Pr Alexis Elira Dokekias, directeur général de la santé, qui pense que la lutte contre le paludisme passe par le renforcement de la prévention, par des actions anti-vectorielles, en associant la population.

En 2012, au Congo, 328.000 cas de paludisme ont été enregistrés, dont 200.000 ont bénéficié de la gratuité du traitement, tandis qu’on a enregistré 20% de décès.Le paludisme est un véritable problème de santé publique au niveau planétaire, puisqu’il atteint 40% de la population mondiale et sévit dans environ 90 pays, au nombre desquels le Congo. Il est la  première cause de fréquentation hospitalière et de mortalité dans de nombreux pays. Alexis Elira Dokekias pense que l’investissement contre le paludisme est, d’abord, personnel. Grâce à l’instauration de la gratuité du traitement, «il y a une nette diminution des cas de la maladie rencontrés dans les services de pédiatrie». Mais, le paludisme continue à sévir. «Cela prouve que les mesures des médicaments ne sont pas suffisantes», a déclaré

Alexis Elira Dokekias, qui pense qu’il faut renforcer le volet préventif, en intéressant toute la population dans la lutte anti-vectorielle, par l’assainissement du milieu. «Nos localités et villes sont devenues de plus en plus sales, parce que nous ne faisons pas d’efforts nous-mêmes, pour contribuer à rendre nos milieux propre. Nous favorisons la stagnation des eaux, l’humidité et plusieurs conditions dans lesquelles les moustiques prolifèrent et continuent à transmettre la maladie, malgré les efforts considérables faits dans la distribution des moustiquaires imprégnées à longue durée d’action», a-t-il expliqué.

Pour lui, si la population continue à être piquée, c’est qu’il y a un maillon important qui échappe au contrôle. D’où son appel à l’exhortation en faveur d’un assainissement et l’amélioration des conditions environnementales, la lutte contre la stagnation des eaux qui peuvent améliorern, sensiblement, l’incidence et la fréquence des anophèles qui transmettent le paludisme.

Dans cette lutte anti-vectorielle, Alexis Elira Dokekias a fait savoir que le gouvernement, à travers le Ministère de la santé, a signé un contrat avec un laboratoire cubain, Labiofam, pour produire des bio-larvicides, afin de lutter contre les moustiques. «Ce laboratoire va nous aider, sur place, à préparer un modèle de larvicides adaptés à nos conditions», a-t-il précisé.

Dans6 la partie scientifique, des communications ont été libérées sous forme de diaporamas. Ces dernières se sont articulées autour des thèmes suivants: «Lutte contre les vecteurs du paludisme au Congo», développé par le Dr Patrick Bitsindou, entomologue; «La mise en œuvre de diagnostic fiable pour l’élimination du paludisme: réalité et défis?» par la Pr Francine Ntoumi, présidente de la Fondation congolaise pour la recherche médicale; «Utilisation rationnelle des médicaments antipaludiques» par le Dr Ray Mankele, représentant de l’O.m.s.

Pour le premier intervenant, le succès de la lutte anti-vectorielle ne peut être entrepris sans la prise en compte du volet gestion de l’environnement. La Pr Francine Ntoumi a, quant à elle, présenté les résultats de l’étude menée par sa fondation avec l’application de distribution des tests de diagnostic rapide. Le but étant de déterminer le nombre des cas confirmés du paludisme simple auprès des enfants et les mères enceintes, dans les centres de santé intégré de Brazzaville et Pointe-Noire.

Le Dr Ray Mankelé pense, plutôt, que la prescription pose problème dans nos hôpitaux: «Selon nos schémas thérapeutiques, lorsqu’un enfant fait un accès palustre simple, on doit lui donner un médicament contre la fièvre et un anti paludique. Malheureusement, vous constaterez avec moi que pour un accès palustre simple, vous allez jusqu’à trouver quatre médicaments sur l’ordonnance comportant un antibiotique et les vitamines qui ne servent à rien». Pour lui, le traitement anti paludique devrait être assujetti à un diagnostic biologique.  «On devrait confirmer que le patient a le paludisme, avant de lui prescrire un traitement», a-t-il indiqué.

Par Jrang AnW@go.N_A6

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